La Bête du Gévaudan

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L’histoire commence en 1764. Les loups sont encore nombreux en France a cette époque. Craintifs, ils vivent généralement a l’écart et attaquent rarement les hommes. Pourtant,entre le 30 juin 1764 et le 18 juin 1767 dans le Gévaudan 179 attaques seront recensées dont 102 mortelles. Les victimes sont égorgées, a demi-dévorées et ont la tête coupée. Les rescapés diront avoir été attaqués par une « bête ». La terreur va peu à peu gagner tout le Gévaudan et une partie de l’Auvergne et du Velay. L’Evêque de Mende parlera de « Colère Divine ». La bête est traquée dans tous le pays et des centaines de loups sont tués. Pourtant, les attaques continueront pendant 3 ans. Le 1er juillet 1764 à Saint Etienne de Lugdarès, on enterre la petite Jeanne Boulet. Cette bergère de 14 ans a été retrouvée tuée par une bête féroce le 30 juin. Le 8 août 1764, c’est une fille de 13 ans qui est tuée sur la paroisse de Puylaurent. Fin août, c’est un garçon de 15 ans qui est tué au Chaylard l’Evêque. Le 1er septembre un autre garçon de 15 ans est tué a Chaudeyrac. Le soir du 6 septembre une femme de 36 ans est égorgée dans son jardin a Arzenc de Randon. Le 16 septembre, un berger de Saint-Flour-de-Mercoire qui revenait du pâturage, est renversé et éventré. Il meurt seul sur le chemin. Dès le début, les autorités vont donner la chasse à la Bête et des battues sont organisées par le Capitaine Duhamel et ses dragons (chasseurs). Le 26 septembre, une fillette de 12 ans est égorgée a Rocles. Le 28 septembre a Rieutort de Randon, une fillette de 12 ans ramène son bétail quand elle est attaquée, sous les yeux de sa mère. Sa mère court a son secours avec ses deux fils mais l’enfant est déjà déchiquetée et à demi-dévorée. En octobre 1764, on a une description de la bête: « La tête large, très grosse, allongée comme celle d’un veau et terminée en museau de lévrier, le poil rougeâtre, rayé de noir, le poitrail large et un peu gris ». Le Capitaine Duhamel dira: « Elle a la taille d’un taureau de 1 an. Ce monstre doit avoir pour père un lion. » Mercier et les chasseurs de Mende arrivent le 25 octobre 1764 et s’installent à Saint-Alban.Une battue avec 10000 hommes est organisée le 28 octobre. Le Capitaine Duhamel organise une chasse le 11 novembre aux environs de Saint-Chély avec 57 Dragons (chasseurs) et paysans armés. Mais après une accalmie de plus d’un mois, le carnage reprend. Le 25 novembre, à Buffeyrettes, une femme de 60 ans est attaquée alors qu’elle gardait son unique vache. Sa tête est coupée et sa poitrine mangée. A cette date, les dragons de Duhamel ont tué 74 loups.

 

Le 15 décembre, a Védrines Saint-Loup, une femme de 45 ans est en partie dévorée.

Le 21 décembre au Fau de Peyre une fillette est attaquée dans son jardin, sa tête est emportée et retrouvée 8 jours plus tard.

Le 22 décembre, une fille est tuée à Prades d’Allier.

Le 24 décembre un jeune garçon est tué a Chaulhac.

Le 27 décembre, une jeune fille de 19 ans est tuée a Rieutort de Randon.

Un berger a Paulahc.

Le 28 décembre 1764, a Saint Martin du Born, une fille de 12 ans est attaquée et défendue par son frère et son troupeau de vaches.

L’Evêque de Mende écriera: »Cette bête féroce, inconnue sous nos climats et qui se transporte en des lieux différents et forts éloignés les uns des autres ».

Le 1er janvier 1765, un garçon de 16 ans est tué à Chanaleilles;

Le 2 janvier un garçon de 14 ans a Grèzes.

Le 6 janvier, une fille à Saint-Juéry et à Maurines.

Le 7 janvier, une fille à Rieutort.

Le 12 janvier à Chanaleilles, cinq garçons et 2 filles qui gardent leurs troupeaux, armés d’un bâton prolongé par une lame de couteau, sont attaqué par la bête. le plus grand, âgé de 12 ans, range sa troupe en bataille sur 3 rangs. La bête tourne autour pour éviter les lames, les enfants tournent aussi, mais, plus rapide qu’eux, elle se saisit du plus jeune âgé de 8 ans qu’elle terrasse. les enfants ne désarment pas et se battent de toutes leurs forces. La bête recule mais emporte l’enfant lui dévorant la joue. Elle revient plus furieuse encore et s’empare d’un deuxième garçon qu’elle emporte par un bras. Les trois grands la poursuivent et après un combat acharné, réussissent à libérer l’enfant. Ces enfants sont devenus des héros dans le pays.

Le 7 février 1765, une nouvelle chasse est organisée par le capitaine Duhamel avec 20000 hommes. La bête est levée a Prunières, elle traverse la Truyère à la nage et est poursuivie. L’un des chasseurs tire, elle crie, tombe, se relève et disparaît. Deux jours plustard, le 9 février, elle dévore une fille de 12 ans près du Malzieu. Devant le peu de succès des chasses du Capitaine Duhamel, la Cour du Roi de France envoie un louvetier en Gévaudan. Le Normand Denneval arrive dans le Gévaudan en mars 1765 avec un valet, six limiers de grande taille, un piqueur et deux chiens. Pendant ce temps, la bête se rapproche de plus en plus des habitations. Elle a fait 16 nouvelles victimes depuis le début de l’année.

Le 13 mars 1765, une mère de 6 enfants va mener un combat acharné pour délivrer son fils de 6 ans que la bête emporte. Elle y parvient avec l’aide de son fils de 13 ans et de leur dogue. Mais l’enfant mourra 3 jours plus tard.

Pourtant le chasses et les battues se poursuivent. Le 1er mai, la bête est surprise en train d’épier un berger de 15 ans à la Chaumettes. Elle est rabattue, tirée et bléssée par un des frères du berger. Elle saigne, il est sûr qu’elle ne survivra pas.

Pourtant les attaques continuent avec encore plus de fureur.

La même journée du 25 mai, elle attaque une fille de 20 ans à Saint-Privat-du-Fau.

Un kilomètre plus loin, un garçon de 12 ans.

Puis un kilomètre plus loin au Mazet, elle attaque un garçon et une petite fille. La petite est dévorée « avec fureur ».

L’échec de Denneval commence à irriter la Cour. Le Roi Louis XV envoie au Gévaudan son lieutenant des chasses royales. Antoine de Beauterne, porte-arquebuse du Roi, arrive en Gévaudan en juin 1765. Il a pour mission de mettre un terme définitif à ce désastre. Le 4 juillet 1765, alors qu’Antoine de Beauterne est déjà installé au Gévaudan, la bête égorge une femme de 68 ans qui gardait ses vaches en compagnie d’une fille de 12 ans. La bête ce contente de sucer le sang sous les terrifié de l’enfant. Antoine de Beauterne voudrait connaître la nature exacte de cette bête, il écriera: « pourtant toutes les traces relevées sur les lieux de carnage de la bête n’offrent aucune différence avec le pied d’un grand loup ». Le 11 août 1765, alors que le lieutenant des chasses royales organise une grande battue, une fille de Paulhac, agée de 19 ans, va rencontrer la bête et lui infliger une blessure avec son traditionel bâton à baïonnette. Elle décrira la bête: « De la taille d’u gros chien, beaucoup plus gros devant que derrière. La  tête très grosse et très plate, la gueule noir, de belles dents, le collier blanc, le col gris et le dos noir ». 16 août 1765, lors d’une chasse, un incident va opposer deux gardes-chasse d’antoine de beauterne à Jean Chastel et ses deux fils. Les Chastel simple paysans Braconniers de la Besseyre-Saint-Mary qui participaient à la chasse comme tireurs, vont être emprisonnés jusqu’au 7 novembre 1765. Depuis le 9 août, date à laquelle la bête a égorgé une fille de 16 ans à la Besseyre-Saint-Mary, le rythme des attaques ralentit.Il n’y a que deux attaques sur des filles de 12 ans, le 8 septembre à Paulhac et le 13 septembre près de Venteuges. L’accalmie commence dès l’emprisonnement des Chastel, ce qui va faire naître des soupçons à leur égard. Prévenu que ses hommes ont débusqué un grand loup accompagné de sa louve et de 3 louveteaux. Beauterne se poste le 20 septembre 1765 dans le bois de l’Abbaye des Chazes. Le chirurgien ne trouvera aucun vestige d’être humain dans l’estomac du loup. Ce loup va être embaumé et présenté à la Cour comme étant « La Bête du Gévaudan ». Après avoir traqué et abattu la louve et les louveteaux, Antoine de Beauterne rentre à Paris le 3 novembre 1765 et perçoit une récompense des mains du Roi. Le calme semble être revenu en Gévaudan, il n’y a plus eu d’attaque depuis deux mois. Jean Chastel et ses deux fils sont libérés le 7 novembre 1765, 4 jours après le départ d’Antoine de Beauterne.

Mais le 21 décembre 1765, une fille de 9 ans est égorgée à Marcillac.

Puis le 4 mars 1766, un petit garçon de 9 ans est blessé au cou et meurt saigné au Montchauvet.

Le 14 mars 1766, une petite fille de 8 ans est tuée à Saint-Privat-du-Fau.

Le 17 avril 1766, une petite fille de 6 ans est tuée à Clavière.

Le 31 mai 1766, un garçon de 10 ans est tué à Pinols.

Le 28 août 1766, une fille de 13 ans à Auvers.

Le 12 septembre un garçon de 12 ans à Paulhac.

Le 1er novembre 1766, un garçon de 12 ans à La Besseyre-Saint-Mary.

Puis brusquement, au printemps 1767, les attaques vont s’intensifier et se concentrer aux alentours du Mont Mouchet.

Deux enfants sont tués en mars 1767.

Puis six enfants en avril 1767.

Puis quatre enfants et deux femmes de plus de 40 ans en mai 1767.

Les autorités n’envoient plus de chasseurs au Gévaudan et préconisent  le poison. Le jeune Marquis d’Apcher prend le relais des Duhamel, Dennevel et Beauterne et organise des chasses à ses propres frais. La tradition veut que Jean Chastel, ait fait bénir lors d’une messe son fusil et trois balles qu’il aurait fondues lui-même avec des médailles de vierge.

La bête avait encore paru le 18 juin 1767 a Desges et avait dévoré un enfant. Le même jour, le Marquis d’Apcher et quelque chasseurs se postent dans la forêt de la Ténazeyre. Le matin du 19 juin 1767 à la Sognes d’Auvers, une Bête se présente à un chasseur nommé Jean Chastel qui tire l’abat.Il n’y aura plus aucune attaque après cette date. Cet animal avait: « une tête monstrueuse, le poil du cou très épais et d’un gris roussâtre, une marque en forme de coeur sur le poitrail, des pattes avant très grosses et des yeux avec une membrane singulière ».

De la rumeur va naître la légende, de la hyène à l’hybride, de l’ours au tigre, du loup aux loups, du loup-garou au mène-loup.

 

Conclusion Personnelle:

Je pense que cette bête est ni humaine ni animal, c’est le fruit de la génétique.

Je pense aussi que cette bête à était protéger par la famille Chastel, quand les Chastel était en prison les attaques ce sont calmer, deux mois après leurs sortie les attaques ce sont intensifier. Et comme par hasard c’est Jean Chastel qui a tué la bête et j’ai lu dans un article que la bête c’est à peine défendu.

 

N’ésitez pas a me donner votre avis et vos concusion personnelle

 

Je vous donne donne rendez vous pour un autre article et si vous avez des idées d’articles que je pourrais faire n’ésitez pas dans les commentaire.

2 Réponses à “La Bête du Gévaudan”

  1. luciole95 dit :

    j’adore c’est complet. Tu pourrais en faire un sur le wendigo (y’en a dans Teen Wolf mdr) Sinon continu ce que tu fait j’adore.

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